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L’exploration des Pays d’en haut
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Les « voyageurs » et la traite des fourrures Sous le Régime anglais et jusqu'à la deuxième moitié du XIXe siècle, la majeure partie de l'espace occupé aujourd'hui par l'Ontario est encore une terre composée d'immenses étendues sauvages. C'est un vaste territoire, encore principalement utilisé pour la traite des fourrures et les voyages en canot, où se succèdent les portages le long des routes de lacs et de rivières, aux abords desquels sont établis les postes de traite. Mais les règles du jeu ont changé. L'ère des monopoles a pris fin avec la Conquête et la libre concurrence se déploie sur les vastes territoires du Nord-Ouest. À côté d'une foule de traiteurs libres, deux grandes entités commerciales se livrent une concurrence féroce : la Compagnie de la Baie d'Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest. En 1821, la première finit par absorber la deuxième, qui regroupait des marchands anglais de Montréal. Les commerçants engagent des « voyageurs » pour conduire les canots à travers la multitude de lacs, de rivières et de portages qui donnent accès aux fourrures du Nord-Ouest. Les canots gagnent ainsi les Pays d'en haut, chargés de couvertures, d'eau-de-vie (alcool), de poudre à fusil et autres marchandises qui pourront être proposées aux Autochtones en échange de fourrures. Ils redescendent remplis de ballots de fourrures. |
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