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Pendant tout le Régime français et jusqu'au début du XIXe siècle, le commerce des fourrures est évidemment le facteur économique qui a le plus de poids dans l'occupation et l'exploitation du territoire des Pays d'en haut. La France pratique un développement économique mercantiliste, c'est-à-dire que ses colonies doivent essentiellement servir à lui procurer les matières premières ou les ressources qui lui manquent, sans participer aux activités de transformation, qui sont réservées à la mère-patrie. La Nouvelle-France fournit ainsi à la France des produits de la pêche et diverses autres ressources mais surtout des fourrures, qu'on appelle aussi pelleteries. |
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