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La vie dans les villes minières et industrielles L'histoire de la population franco-ontarienne est souvent associée à celle de la vie rurale. Il est vrai qu'une bonne proportion des Franco-Ontariens, qu'ils se soient établis dans le Sud, dans l'Est ou dans le Nord, ont choisi de s'établir sur une terre agricole. Cela ne doit cependant pas faire oublier que les Canadiens français de l'Ontario sont intégrés très tôt dans des activités manufacturières ou minières. Dès 1810, l'industrie navale de Kingston compte en son sein des ouvriers canadiens-français. L'industrie du bois a fourni le gagne-pain aux familles ouvrières canadiennes-françaises d'Ottawa pendant longtemps. L'industrie textile et l'industrie du vêtement qui ont recours au travail des femmes et des enfants, que ce soit à Cornwall, à Welland ou ailleurs, attirent les familles canadiennes-françaises dès la fin du XIXe siècle. Beaucoup de Franco-Ontariens ont gagné leur vie dans les usines de pâtes et papiers. On commence même à se rendre compte que les Canadiens français font partie des travailleurs miniers dès les années 1880, dans la région de Sudbury. À toutes les époques, il s'est trouvé des francophones pour partager le sort de la population ouvrière ontarienne, ses luttes, ses difficultés et l'amélioration graduelle de ses conditions de vie et de travail. |
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