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L'enseignement français dans les « Pays d'en haut », avant 1841 Le premier projet éducatif français à voir le jour sur le territoire de l'actuel Ontario est le fait de missionnaires. Au début du XVIIe siècle, Samuel de Champlain conçoit un ambitieux projet d'évangélisation et de civilisation des Autochtones de la Nouvelle-France. De 1615 à 1629, il envoie des Jésuites, puis des Récollets, en mission apostolique sur le territoire de l'actuel Ontario. Mais il s'agit d'expéditions épisodiques. En 1629, le bilan des conversions à la religion catholique est très faible. Après l'occupation anglaise (1629-1633), les Jésuites reviennent dans la Huronie. De 1634 jusqu'à la destruction de la Huronie (1648-1652), ils conçoivent un audacieux projet éducatif qui se solde par un échec. Cependant, les dirigeants de la Nouvelle-France n'abandonnent pas leur projet d'évangélisation et de civilisation. Après 1670, les Récollets s'établissent à Cataracoui (Kingston) où Robert Cavelier de La Salle érige le Fort Frontenac (1673). Par le biais de l'éducation, les missionnaires participent alors aux efforts pour sédentariser et franciser les Iroquois. Ce projet n'obtient pas de succès non plus. Après la conquête de la Nouvelle France par les Britanniques en 1763, l'instruction n'est pas répandue chez les francophones établis sur le territoire de l'actuel Ontario. Cependant, quelques années avant l'Acte constitutionnel de 1791 qui crée le Haut-Canada, une école française existe depuis quelques années à Sandwich (Windsor). Durant les premières décennies du XIXe siècle, quelques écoles françaises sont établies dans la péninsule d'Essex et dans la région de Kingston.
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