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La ville de Kingston a des origines françaises et quand on les évoque, le nom de l'explorateur Robert Cavelier de La Salle est au premier plan. C'est sous ses ordres qu'est bâti le premier fort Frontenac, aussi appelé le fort Cataracoui. Il est aussi le premier commandant de cet établissement. Pendant presque cent ans, jusqu'à ce que le Canada passe aux mains des Britanniques en 1763, l'établissement connaît des hauts et des bas mais demeure un lieu autour duquel s'organise une vie française. L'une des batailles importantes de la guerre de la Conquête se déroule précisément au fort Frontenac et se solde par la défaite des Français. Sous le Régime français, la population française de cet établissement se compose principalement d'une population en transit (coureurs de bois, soldats, engagés, etc.). La chute de la colonie française entraîne le départ de la plupart des habitants. Mais l'histoire de la présence française à Kingston ne prend pas fin avec la conquête du pays par l'Angleterre. Les francophones ne sont pas très nombreux à Kingston mais ils ont pris une part active au développement de cette ville qui a été la capitale des deux Canadas de 1840 à 1843 (Canada-Uni, 1840-1867). Des églises catholiques bâties de leurs mains, la présence de congrégations religieuses venues du Québec et les activités du Club Champlain, un club social voué à l'avancement, à la protection et au bien-être des francophones, sont des exemples qui témoignent d'une vie française à Kingston.
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