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Le peuplement francophone de l'Est ontarien débute dans la première moitié du XIXe siècle, mais c'est à partir de 1850 que la vague migratoire en provenance du Québec s'intensifie et fait de cette région un pilier de l'Ontario français. Les comtés de Prescott (Hawkesbury) et Russell (Rockland) sont ceux qui reçoivent le plus de francophones, mais on en retrouve également des concentrations importantes dans Stormont (Cornwall) et Glengarry (Alexandria). En 1971, la population de Prescott et Russell est composée de francophones environ à 80 % et on retrouve environ 30 % de francophones dans les comtés de Stormont et Glengarry. L'exploitation forestière, surtout l'industrie du bois de sciage qui commence à s'affirmer vers 1850, agit comme un moteur de développement qui stimule la colonisation de cette région. Les Canadiens français arrivent alors nombreux des comtés de l'Ouest du Québec, à la recherche de nouvelles terres. Il n'est pas facile de cultiver ces terres mal irriguées mais le Provincial Drainage Act (1872) offre de l'aide financière pour procéder au drainage. En cette période de transformation de l'agriculture, les cultivateurs de l'Est ontarien se tournent vers l'industrie laitière. Au début du XXe siècle, la colonisation de la pointe Est de l'Ontario est presque terminée. La région est résolument agricole et on y voit prospérer fromageries, beurreries et autres industries reliées à l'agriculture. La région est aussi le théâtre de la naissance des coopératives agricoles et des associations d'agriculteurs. Mais les comtés ruraux ne peuvent absorber l'accroissement naturel. Leur population stagne pendant que celles des villes (Cornwall, Ottawa-Hull-Gatineau) s'accroît de façon importante. |
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